Les rencontres photographiques du 10ème: lancement le 17 octobre!

A notre agenda « Photojournalisme & médias » cette semaine, :

Capture

Et toujours en cours:

Publicités

Prix Bayeux, live photo de 6 Mois, festival photoreporter de Saint Brieuc: l’agenda du 2 au 8 octobre

Trois événements importants cette semaine:

Cette édition mettra notamment l’accent sur les journalistes locaux qui couvrent leur propre pays, prenant énormément de risques, que ce soit en Syrie ou en Irak. Un hommage sera notamment rendu à Bakhtiyar Haddad, le fixeur kurde irakien de 41 ans tué en juin dans l’explosion d’une mine à Mossoul (Irak), qui a également coûté la vie au journaliste français Stéphan Villeneuve, 48 ans, et à la reporter suisse, Véronique Robert, 54 ans, qui préparaient un reportage pour Envoyé spécial.

L’agence Noor fêtera également lors de cette édition ses 10 ans avec une exposition inédite Conflits oubliés, conflits de demain.

Capture

  • Du 7 octobre au 5 novembre: 6ème édition du Festival Photoreporter en Baie de Saint-Brieuc. Le festival adopte cette année pour ses expositions un fil conducteur: unREST, qui « correspond à cet état d’esprit d’incertitude et de renouveau, synthèse des deux tendances opposées qui animent le monde actuel ». « Les reportages de l’édition 2017 seront les contes de ces réalités duales qui coexistent, entre effondrement de nos sociétés et inexorable oscillation du balancier de la vie. Ils essayeront de nous amener à une compréhension plus profonde en racontant les histoires d’individus qui se (sou)lèvent à travers le monde. Du chaos à la sérénité, de l’épopée à l’intime, ces récits se rejoignent dans des nuances de gris, « unREST ».
  • Dimanche 8 novembre de 11h à 13h au MK2 Quai de Seine à Paris : L’autre Japon, le photo live de 6Mois. Des photojournalistes racontent en images un de leurs reportages au long cours publié dans la revue 6Mois.En présence de Marie-Pierre Subtil, rédactrice en chef de 6Mois, Stéphane Remael et Pascal Meunier, tous deux photographes et publiés dans le dernier numéro de la revue consacrée au Japon. L’une des photographies de Pascal Meunier publiées dans 6Mois est d’ailleurs en vente sur le site de notre galerie.
Japon, le pays du soleil couchantJapan, the land of the setting sun
Paradis 2.0, Nagoya, Pascal Meunier

Et toujours en cours:

  • Jusqu’au 28 octobre, à la galerie Fait & Cause, 58 rue Qincampoix, 75004 Paris : exposition « Fleuves frontières », photographies de Franck Vogel
  • Jusqu’au 28 octobre à la galerie Polka, 12 rue Saint Gilles, 75003 Paris: Exposition « Amateur » de Richard Dumas et jusqu’au 5 octobre « Cars » de Langdon Clay
  • Jusqu’au 2 novembre: 2ème biennale des photographes du monde arabe contemporain
  • Jusqu’au 12 novembre: les 10 ans de l’agence Signatures lors de la 13ème édition du festival international de la photographie l’Œil en Seyne.
  • Jusqu’au 17 décembre: « Traverser », exposition de photographies de Raymond Depardon à la Fondation Henri Cartier Bresson
  • Jusqu’au 29 janvier 2018: exposition Irving Penn au Grand Palais

Idées de Sortie – Festival Circulation(s)

s_jvifl7-jpg_large

Inaugurée ce samedi 21 janvier, la 7ème édition du Festival Circulation(s), festival de la jeune photographie européenne est visible jusqu’au 5 mars, au CENTQUATRE (5 rue Curial, 75019 Paris) mais également dans d’autres lieux partenaires au sein de la capitale et à l’Hôtel Fontfreyde à Clermont-Ferrand du 3 mars au 10 juin. Ce festival nous plonge dans la richesse de la création photographique contemporaine, avec une sélection de 51 jeunes artistes venus de 12 pays d’Europe, offrant des points de vue différents. C’est un festival ouvert à tous, un espace est spécialement conçu pour les enfants « Little Circulation(s) », les photos y sont présentées à hauteur d’enfants avec des mots d’enfants, un espace qui plaît aussi aux grands, on a adoré !

Pour vous donner encore plus envie d’y aller, voici quelques-uns de nos coups de cœur, soulignant la variété des sujets abordés, qu’ils soient journalistiques, oniriques ou plus personnels:

1. Sparks, Wiktoria Wojciechowska, Pologne :

Il s’agit d’un point de vue intime sur la guerre en Ukraine. Ce projet comporte notamment une série de portraits de jeunes soldats, révélant leur fragilité, leur faiblesse, leur individualité au sein d’une guerre qui les dépasse.

2. The Island of the colorblind, Sanne de Wilde, Belgique

L’artiste propose littéralement de se mettre à la place des habitants de l’île de Pingelap, dans l’océan Pacifique, qui ont la particularité d’être daltoniens et de voir principalement la couleur rouge. Ces images poétiques et irréelles soulignent à quel point il est difficile de faire l’expérience d’un regard opposé au sien.

6xkmonpt-jpg_large

3. Die Winter, Stéphane Winter, Suisse

Un projet plus personnel a également retenu notre attention, celui de Stéphane Winter avec qui nous avons pu échanger quelques mots. Stéphane Winter est né en Corée du Sud, il a été adopté lorsqu’il avait un an par un couple suisse issu de la classe moyenne. Dès l’âge de 15 ans, avant même de devenir un photographe professionnel, il a réalisé un projet photographique documentant sa vie de fils unique avec ses parents. Un travail qu’il a poursuivi pendant une dizaine d’années et qu’il n’imaginait pas un jour partager avec le grand public.

En 2011, à la mort de son père, et étant devenu entre temps photographe professionnel, il se penche sur ce travail de ses jeunes années, le partage avec un éditeur, et entreprend un travail de sélection des photos. Ce projet prendra la forme d’un livre dans un premier temps, puis d’une exposition au Festival Images de Vevey et aujourd’hui à Circulation(s). D’autres expositions sont également prévues, notamment dans son pays d’origine, en Corée du Sud.

Ce que l’on retient de ces photographies, c’est avant tout la tendresse et la drôlerie qui se dégagent de cette famille simple et soudée. Stéphane Winter nous confirme ainsi qu’il a avant tout eu envie de partager une histoire positive de l’adoption et montrer une autre image de la Suisse, loin des clichés d’un pays riche. Son histoire familiale est celle d’une famille de classe moyenne, une famille dans laquelle on n’hésite pas à se déguiser avec les vêtements des uns et des autres à l’instar de sa mère avec les habits de son fils à l’époque adolescent.

4. Even this will pass, Aida Silvestri, Royaume-Uni :

Pour finir, un sujet tristement d’actualité: la crise migratoire en Europe. Aida Silvestri aborde dans son travail les parcours de réfugiés érythréens au Royaume Uni. Les tracés des trajets des migrants sont brodés sur des photos d’identité floues. A côté de chacune de ces photographies, sont présentés des récits de réfugiés qui interrogent : « are we not humans ? »

gaz6s5aq

 

On a hâte de découvrir les expos dans les autres lieux partenaires, notamment celle de Delphine Blast à La Grange aux Belles: Le peuple Wayuu ou la lutte des femmes pour la survie de leurs terres sacrées, ou encore les deux installations à la Gare de l’est: Looking for a job de l’italien Michele Borzoni et Metamorpolis du franco polonais Tim Franco

Publié par Solène Delorme

 

Souvenirs d’été, de Couthures à Visa !

L’équipe de The Chata Gallery a profité de l’été pour aller à la rencontre de photojournalistes et à la découverte de photoreportages dans deux festivals passionnants,  à retenir pour vos prochaines vacances estivales ! 🙂 Une première très réussie à Couthures! Première étape, le bien nommé festival international du journalisme vivant : Les ateliers de Couthures, dont […]