Le numéro printemps/été 2018 de la revue 6 Mois à ne pas manquer!

A chaque numéro, la revue 6 Mois propose de « raconter l’époque en images, avec des histoires complètes, qui tirent un fil narratif sur des semaines, des mois, parfois même des années, pour donner à voir et à comprendre le monde, pour constituer au fil des numéros une mémoire visuelle, subjective et forte, de notre XXIe siècle, celui de la mondialisation » comme le rappelle l’édito du numéro 15, printemps/été 2018.

Cette édition s’intéresse notamment aux villes folles. L’urbanisation galopante et l’uniformisation des modes de vie sont des phénomènes qui touchent aussi bien l’Asie que l’Afrique, comme le montrent les photoreportages de:
  • Pascal Meunier « Vientiane, plaquée or » : Des chantiers titanesques, des casinos, des milliardaires… La capitale du Laos, pays communiste, parmi les plus pauvres de la planète, promet à son peuple un futur triomphant en embrassant l’économie de marché.
  • Jesco Denzel « Lagos la dingue » : En plein boom, la capitale économique du Nigeria a besoin de place. Les autorités veulent voir disparaître ses bidonvilles, les habitants résistent. Jesco Denzel s’est plongé dans les marges de cette ville de 20 millions d’habitants.

Dans ce monde interconnecté, les grandes villes ne sont pas les seules à être impactées. À Bure, 82 habitants dans la Meuse, des dizaines de militants résistent contre un projet pharaonique d’enfouissement des déchets nucléaires les plus radioactifs. Fabrice Caterini suit leur combat.

 

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A l’inverse, certaines régions semblent échapper à cette course folle et se tenir à l’écart de la mondialisation à l’instar de Kihnu, « L’île aux femmes », au large de l’Estonie, à découvrir avec le photoreportage de Fabian Weiss. Cette île est réputée pour la force de caractère de ses habitantes. Gardiennes des traditions, ces femmes se demandent comment s’ouvrir au tourisme sans dénaturer leur culture. Fabian Weiss a saisi leur dilemme.

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De même, Le Brunette Bros Circus poursuit sa route à travers l’Europe dans une sorte de bulle protectrice avec ses « Enfants de bohème »: Lisa et Maria au volant, les copains dans le camion, les enfants dans la caravane. Avec ses photos, Stephanie Gengotti chante leur liberté.

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Circus Love 5 – Stéphanie Gengotti

Les photographies présentées dans cet article et bien d’autres encore sont à découvrir dans le numéro 15 de la revue 6 Mois et peuvent être achetées en tirages sur le site de The Chata Gallery!

 

A Noël, offrez une photo de reportage ! Des tirages de très haute qualité à partir de 50 euros!

Vous souhaitez trouver un cadeau original et unique pour les fêtes de fin d’année ? Offrez des photographies inédites, qui vous transportent dans une histoire singulière sur le site de la galerie : The Chata Gallery. Retrouvez également des photographies publiées par des medias partenaires, celles du site d’information Les Jours, de la revue 6Mois et du journal édité par Zeppelin. Découvrez des photographies, emportez des histoires!

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Aujourd’hui, le site propose de découvrir une vingtaine de photoreportages avec des sujets très différents. Au programme:

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Les photographies sont proposées soit en collection, soit en open édition à partir de 99 euros.
Les photographies de reportage de l’exposition Cholitas, la revanche d’une génération de Delphine Blast et les photographies de Zeppelin sont accessibles en tirage Gleam’Art à partir de 50 euros. Il s’agit de format 14×21 cm en très haute résolution sur PhotoRag 308, 100% coton dans une somptueuse finition portefeuille 20×30 cm.
10 % des revenus des ventes de photographies sont reversés à une association en lien avec le sujet. Parmi les associations soutenues: Sea Shepherd France, SOS MEDITERRANEE, Mountain Wilderness, l’association bolivienne CERPI, Médecins du Monde.
Les tirages sont réalisés par notre laboratoire partenaire, Art Photo Lab, garantissant des tirages d’art de haute qualité.

L’occasion de faire un très beau cadeau de Noël, et si vous hésitez sur le choix de la photo, il est possible d’offrir un bon cadeau! Découvrez une photographie, emportez une histoire!

Photoreportage – Jusqu’au 19 novembre: rendez-vous au 14 rue du Château d’Eau, Paris 10ème – Exposition, rencontres et projections

The Chata Gallery, galerie en ligne dédiée au photojournalisme, a ouvert un espace éphémère au 14 rue du Château d’Eau, Paris 10ème. Il reste une semaine pour le découvrir avec une très belle programmation pour les amoureux de la photo et des histoires!

  • Jusqu’au 19 novembre: l’exposition Cholitas, la revanche d’une génération de Delphine Blast 
Découvrez une toute autre culture, celle de la Bolivie, grâce aux photographies de reportage et aux portraits de Delphine Blast. Longtemps discriminées, les Cholitas, dont le terme désigne dans un espagnol familier des boliviennes d’origine indigène, reviennent aujourd’hui sur le devant de la scène : en politique, à la télévision, dans la mode et tout simplement dans la vie quotidienne. Elles symbolisent la dignité retrouvée des populations indiennes. Est également présenté le livre Cholitas de Delphine Blast, paru cette année aux Editions Bessard.
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Découvrez le tout nouveau webzine In Frame dédié à la photographie documentaire.
Projection et discussion avec les photographes Andrea Mantovani / Hans Lucas et Alain Keler / Agence Myop.
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Venez écouter en live la voix de ceux qui font les images d’aujourd’hui: Yann Lévy et Pierre Morel participeront à une discussion autour de leur travail réalisé pour Les Jours. Fondés en 2016, Les Jours, un site indépendant et sans publicité, défendent un journalisme singulier, curieux et tenace. Les images des Jours sont disponibles à la vente sur le site de la galerie: www.thechatagallery.com/lesjours
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Yann Lévy, Rêve générale, mars 2016
Rencontrez notre laboratoire partenaire Art Photo Lab et découvrez tous les secrets des tirages d’art! L’équipe d’Art Photo Lab présentera également à cette occasion ses nouveaux tirages GLEAM’Art et dévoilera en exclusivité son tout nouvel espace à Arles: La Place des Photographes!
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A retrouver également dans notre espace nos partenaires : les deux derniers numéros de la Revue 6 Mois, la revue Etats d’urgence paru aux Editions Libertalia, le journal de l’agence Zeppelin.

Information pratique :

Lieu : The Chata Gallery, 14 rue du Château d’Eau, Paris 10ème
Métro Jacques Bonsergent / République
Date : Jusqu’au 19 novembre 2017
Horaires : De 13h à 20h en semaine, de 11h à 20h le week-end

Photoreportage: Rendez-vous dans le nouvel espace de The Chata Gallery à partir du 7 novembre!

Découvrez toute la programmation du nouvel espace de The Chata Gallery consacré au photoreportage:
Découvrez une toute autre culture, celle de la Bolivie, grâce aux photographies de reportage et aux portraits de Delphine Blast.
Longtemps discriminées, les Cholitas, dont le terme désigne dans un espagnol familier des boliviennes d’origine indigène, reviennent aujourd’hui sur le devant de la scène : en politique, à la télévision, dans la mode et tout simplement dans la vie quotidienne. Elles symbolisent la dignité retrouvée des populations indiennes. Sera également présenté le livre Cholitas de Delphine Blast, paru cette année aux Editions Bessard.
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Cholitas, la revanche d'une génération
Les photographes de l’agence Zeppelin, Bruno Valentin, Julien Pannetier et Lucas Santucci partageront leurs reportages sur la situation des Rohingya au Bangladesh, sur l’expédition Adaptation ainsi qu’un making off de leurs images.
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Découvrez le tout nouveau webzine In Frame dédié à la photographie documentaire.
Projection et discussion avec les photographes Andrea Mantovani / Hans Lucas et Alain Keler / Agence Myop.
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Venez écouter en live la voix de ceux qui font les images d’aujourd’hui: Yann Lévy et Pierre Morel participeront à une discussion autour de leur travail réalisé pour Les Jours. Fondés en 2016, Les Jours, un site indépendant et sans publicité, défendent un journalisme singulier, curieux et tenace. Les images des Jours sont disponibles à la vente sur le site de la galerie: www.thechatagallery.com/lesjours
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Rencontrez notre laboratoire partenaire Art Photo Lab et découvrez tous les secrets des tirages d’art!
L’équipe d’Art Photo Lab présentera également à cette occasion ses nouveaux tirages GLEAM’Art et dévoilera en exclusivité son tout nouvel espace à Arles: La Place des Photographes!
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Information pratique
Lieu : The Chata Gallery, 14 rue du Château d’Eau, Paris 10ème
Métro Jacques Bonsergent / République
Date : Du 7 au 19 novembre 2017
Vernissage : Le mardi 7 novembre à partir de 18h30
Horaires : De 13h à 20h en semaine, de 11h à 20h le week-end

Exposition de Lizzie Sadin, lauréate du Prix Carmignac, rétrospective Malick Sidibé !

A l’agenda cette semaine, deux expo photo lancées fin de semaine dernière :

  • Exposition à l’Hôtel de l’Industrie à Paris du Prix Carmignac 2017 du photojournalisme: Lizzie Sadin pour son travail sur l’esclavage et la traite des femmes au Népal.
  • Exposition à la Fondation Cartier : Mali Twist, rendant hommage au travail de Malick Sidibé.

À l’image du maître malien, l’exposition se veut ouverte et généreuse. Grâce aux différentes installations, le public se laissera d’ailleurs volontiers plonger dans l’ambiance des soirées de Bamako sur la bande-son sixties créée pour l’occasion ou encore prendre la pose dans un « Studio Malick » version 2.0. (Le Point)

Malick Sidibé

Deux autres événements à l’agenda cette semaine:

  • Lundi 23 : Rencontre dans l’auditorium du Grand Palais avec Jean-Luc Monterosso, directeur de la Maison Européenne de la Photographie
  • Mercredi 25 : Lancement de la revue Faire, consacrée aux pratiques et usages des formes et des images

Et toujours en cours:

Les rencontres photographiques du 10ème: lancement le 17 octobre!

A notre agenda « Photojournalisme & médias » cette semaine, :

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Et toujours en cours:

Transanatolia de Mathias Depardon & le festival photoreporter : l’agenda du 9 au 15 octobre

A notre agenda « Photojournalisme & médias » cette semaine, deux événements qui ont débuté fin de semaine dernière:

  • L’exposition Transanatolia de Mathias Depardon à découvrir jusqu’au 6 novembre. Exposition organisée par le ministère de la Culture aux Archives nationales en collaboration avec le Bal et Libération. Transanatolia est une pérégrination  aux confins de l’Anatolie. Depuis 5 ans, Mathias Depardon photographie la nouvelle Turquie, jusqu’aux confins du Caucase. Des zones urbaines récemment installées dans l’ouest d’Istanbul, au Kurdistan turc où couve la révolution civile et sévit une véritable guerre de l’eau, il questionne la notion de périphérie et de frontières. Ces lieux reculés aident à comprendre les grandes mutations qui agitent la région.

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Le mot de Françoise Nyssen, ministre de la Culture. Mathias Depardon incarne toute la singularité de l’art du reportage photographique, qui a le double pouvoir de faire rêver et d’éveiller. De sublimer autant que de saisir et d’éclairer le monde. C’est à ce double titre qu’il est soutenu et promu par le ministère de la Culture, ministère des arts autant que ministère du sens et de l’histoire. Au-delà des photographies qu’il présente, c’est le projet Transanatolia en lui-même qui porte un message politique, puisque ce projet a été interrompu par l’arrestation puis l’expulsion de Mathias Depardon.

  • La 6ème édition du Festival Photoreporter en Baie de Saint-Brieuc Capture d’écran 2017-10-08 à 19.42.36.pngLe festival adopte cette année pour ses expositions un fil conducteur: unREST, qui « correspond à cet état d’esprit d’incertitude et de renouveau, synthèse des deux tendances opposées qui animent le monde actuel ». « Les reportages de l’édition 2017 seront les contes de ces réalités duales qui coexistent, entre effondrement de nos sociétés et inexorable oscillation du balancier de la vie. Ils essayeront de nous amener à une compréhension plus profonde en racontant les histoires d’individus qui se (sou)lèvent à travers le monde. Du chaos à la sérénité, de l’épopée à l’intime, ces récits se rejoignent dans des nuances de gris, « unREST ».

A découvrir aussi cette semaine:

Et toujours en cours:

  • Jusqu’au 28 octobre, à la galerie Fait & Cause, 58 rue Qincampoix, 75004 Paris : exposition « Fleuves frontières », photographies de Franck Vogel
  • Jusqu’au 28 octobre à la galerie Polka, 12 rue Saint Gilles, 75003 Paris: Exposition « Amateur » de Richard Dumas et jusqu’au 5 octobre « Cars » de Langdon Clay
  • Jusqu’au 2 novembre: 2ème biennale des photographes du monde arabe contemporain
  • Jusqu’au 12 novembre: les 10 ans de l’agence Signatures lors de la 13ème édition du festival international de la photographie l’Œil en Seyne.
  • Jusqu’au 17 décembre: « Traverser », exposition de photographies de Raymond Depardon à la Fondation Henri Cartier Bresson
  • Jusqu’au 29 janvier 2018: exposition Irving Penn au Grand Palais

Prix Bayeux, live photo de 6 Mois, festival photoreporter de Saint Brieuc: l’agenda du 2 au 8 octobre

Trois événements importants cette semaine:

Cette édition mettra notamment l’accent sur les journalistes locaux qui couvrent leur propre pays, prenant énormément de risques, que ce soit en Syrie ou en Irak. Un hommage sera notamment rendu à Bakhtiyar Haddad, le fixeur kurde irakien de 41 ans tué en juin dans l’explosion d’une mine à Mossoul (Irak), qui a également coûté la vie au journaliste français Stéphan Villeneuve, 48 ans, et à la reporter suisse, Véronique Robert, 54 ans, qui préparaient un reportage pour Envoyé spécial.

L’agence Noor fêtera également lors de cette édition ses 10 ans avec une exposition inédite Conflits oubliés, conflits de demain.

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  • Du 7 octobre au 5 novembre: 6ème édition du Festival Photoreporter en Baie de Saint-Brieuc. Le festival adopte cette année pour ses expositions un fil conducteur: unREST, qui « correspond à cet état d’esprit d’incertitude et de renouveau, synthèse des deux tendances opposées qui animent le monde actuel ». « Les reportages de l’édition 2017 seront les contes de ces réalités duales qui coexistent, entre effondrement de nos sociétés et inexorable oscillation du balancier de la vie. Ils essayeront de nous amener à une compréhension plus profonde en racontant les histoires d’individus qui se (sou)lèvent à travers le monde. Du chaos à la sérénité, de l’épopée à l’intime, ces récits se rejoignent dans des nuances de gris, « unREST ».
  • Dimanche 8 novembre de 11h à 13h au MK2 Quai de Seine à Paris : L’autre Japon, le photo live de 6Mois. Des photojournalistes racontent en images un de leurs reportages au long cours publié dans la revue 6Mois.En présence de Marie-Pierre Subtil, rédactrice en chef de 6Mois, Stéphane Remael et Pascal Meunier, tous deux photographes et publiés dans le dernier numéro de la revue consacrée au Japon. L’une des photographies de Pascal Meunier publiées dans 6Mois est d’ailleurs en vente sur le site de notre galerie.
Japon, le pays du soleil couchantJapan, the land of the setting sun
Paradis 2.0, Nagoya, Pascal Meunier

Et toujours en cours:

  • Jusqu’au 28 octobre, à la galerie Fait & Cause, 58 rue Qincampoix, 75004 Paris : exposition « Fleuves frontières », photographies de Franck Vogel
  • Jusqu’au 28 octobre à la galerie Polka, 12 rue Saint Gilles, 75003 Paris: Exposition « Amateur » de Richard Dumas et jusqu’au 5 octobre « Cars » de Langdon Clay
  • Jusqu’au 2 novembre: 2ème biennale des photographes du monde arabe contemporain
  • Jusqu’au 12 novembre: les 10 ans de l’agence Signatures lors de la 13ème édition du festival international de la photographie l’Œil en Seyne.
  • Jusqu’au 17 décembre: « Traverser », exposition de photographies de Raymond Depardon à la Fondation Henri Cartier Bresson
  • Jusqu’au 29 janvier 2018: exposition Irving Penn au Grand Palais

Agenda photojournalisme : Du 18 au 24 septembre

Voici notre agenda « événements photo & médias » du lundi 18 au dimanche 25 septembre 2017:

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  • Mercredi 20 septembre: Le Quatre Heures part en live – La revue Le Quatre Heures fête ses 3 ans au Pavillon des Canaux, 39 quai de Loire, 75019 Paris
  • Jeudi 21 septembre de 18h30 à 20h30: Débat « être femme et photographe dans le monde arabe » à l’Institut du Monde Arabe, 1 rue des Fossés Saint Bernard Place Mohammed V, 75005 Paris
  • Vendredi 22 septembre et Samedi 23 septembre : 5ème Festiphoto de la forêt de Rambouillet dont le leitmotiv est « exposer pour préserver ». Le festival accueille notamment Fabrice Guerin, découvrez son travail et accédez à la vente de ses photos via notre galerie en ligne : The Chata Gallery.
  • Du vendredi 22 au dimanche 24 septembre : Unseen Festival, salon international de la photographie, à Amsterdam dans lequel sera présenté le livre de Delphine Blast consacré à ses portraits de Cholitas. A découvrir ici!

  • Du vendredi 22 au lundi 25 septembre : Quatrième édition du Monde Festival
  • Samedi 23 et dimanche 24 septembre: Grande braderie organisée par la librairie photographique Le 29, au 29 rue des Récollets 75010 Paris
  • Dimanche 24 septembre: Un Dimanche à la Galerie invite à découvrir la richesse et diversité des expositions de 100 galeries d’art parisiennes ouvertes exceptionnellement un dimanche.

Dernière semaine:

  • Jusqu’au dimanche 24 septembre : Festival Barrobjectif, festival charentais du photoreportage à Barro, 16700 Ruffec, Centre
  • Jusqu’au dimanche 24 septembre: Les rencontres d’Arles, avec toujours l’exposition Foto Doc’Collection à la Fondation Manuel Rivera Ortiz à laquelle participe The Chata Gallery
  • Jusqu’au dimanche 24 septembre: Exposition Too young to wed de Stéphanie Sinclair, à l’Arche du Photojournalisme, Paris La Défense

Vous avez encore un peu de temps:

  • Jusqu’au 2 novembre: 2ème biennale des photographes du monde arabe contemporain
  • Jusqu’au 28 octobre, à la galerie Fait & Cause, 58 rue Qincampoix, 75004 Paris : exposition « Fleuves frontières », photographies de Franck Vogel
  • Jusqu’au 28 octobre à la galerie Polka, 12 rue Saint Gilles, 75003 Paris: Exposition « Amateur » de Richard Dumas et jusqu’au 5 octobre « Cars » de Langdon Clay
  • Jusqu’au 17 décembre: « Traverser », exposition de photographies de Raymond Depardon à la Fondation Henri Cartier Bresson

N’hésitez pas à nous faire part des événements photo & media sur votre agenda à contact@thechatagallery.com

Bonne semaine!

L’Arche du photojournalisme à Paris: exposition Too young to wed de Stéphanie Sinclair jusqu’au 24 septembre!

Alors que le festival international du photojournalisme, Visa pour l’Image, a ouvert ses portes à Perpignan jusqu’au 17 septembre, un autre projet porté par Jean-François Leroy, président de Visa pour l’image, met à l’honneur le photojournalisme à Paris!

Depuis début juin, l’arche de la Défense accueille un nouvel espace d’exposition consacré au photojournalisme, baptisé l’Arche du photojournalisme, dont la direction artistique est ainsi assurée par Jean François Leroy.

Tous les 3 mois, le travail d’un photojournaliste et une thématique seront abordés dans cet espace incroyable de plus de 1200 mètres carrés situé au sommet de la Grande Arche de la Défense à 110m au dessus du sol.

Espace

L’exposition d’inauguration, intitulée Too Young to wed (Mariées trop jeune), visible jusqu’au 24 septembre, met en avant le travail de la photojournaliste américaine Stéphanie Sinclair sur les mariages précoces.

Toutes les deux secondes, une jeune fille est mariée contre son gré, soit 39 000 filles chaque jour, dans plus de 50 pays à travers le monde. Au cours des dix prochaines années, 140 millions de jeunes filles seront mariées avant l’âge de 18 ans. Le mariage précoce est une violation des droits fondamentaux. Il signe la fin de l’enfance. Ces jeunes filles sont forcées de quitter l’école et assumer un rôle d’adulte. Elles se retrouvent en situation d’asservissement domestique et sexuel dans leur foyer.

Ce travail au long cours entamé en 2003 en Irak et en Afghanistan multiplie les points de vue et aborde les différents enjeux liés à la question du mariage précoce : qu’ils soient sanitaires, économiques ou sociaux.

La photographe témoigne de la situation aux quatre coins du monde, de l’Afrique à l’Asie, en passant par le Moyen-Orient et l’Amérique (Yémen, Irak, Népal, Afghanistan, Guatemala, États-Unis, Éthiopie, Sierra Leone, Indonésie…)

Carte

Il est question de mariages précoces entre des jeunes filles parfois à peine âgée de 8 ans avec des hommes adultes, mais aussi de mariage précoce entre une jeune fille et un jeune garçon. La photographe suit par exemple un couple marié très jeune au Népal. Le mariage précoce était en recul dans ce pays mais suite au violent séisme de 2015, les familles renouent avec cette pratique par manque de ressources. De plus, de nombreuses écoles ont été détruites à cause du tremblement de terre, mettant à la rue de nombreux enfants, qui ne peuvent plus poursuivre leur scolarité.

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Les mariages précoces ne sont pas l’apanage des seuls pays en développement, ils existent aussi en Occident, l’exposition permet de découvrir la situation de jeunes filles mariées dans le cadre de l’Eglise fondamentaliste des saints des derniers jours (FSDJ), accusée d’éduquer les jeunes filles pour en faire les épouses des dignitaires polygames de l’Eglise.

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Il est également question des problèmes de santé rencontrés par ces jeunes filles mariées très jeunes, qui doivent faire face à des maternités précoces aux conséquences dramatiques. Le mariage précoce est aussi intimement lié à la place de la femme dans la société. La femme est dépourvue de ses droits et considérée comme un objet, elle ne peut aller à l’école, se retrouve dépendante financièrement de son mari et est souvent victime de violences conjugales, comme en témoignent ces photographies particulièrement émouvantes de femmes victimes d’attaque à l’acide, de jeunes femmes qui ont tenté de s’immoler pour se soustraire à des maris violents ou échapper à des mariages forcés… Quelques photographies prises dans un centre médical en Indonésie dénoncent également la pratique de l’excision, qui induit là encore une maltraitance des jeunes filles, de leur corps, une négation de leur liberté sexuelle.

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Dénoncer mais aussi susciter l’espoir

Stéphanie Sinclair montre aussi les solutions mises en place pour changer les mentalités et faire disparaître ces mariages précoces : avec des programmes de scolarisation, l’établissement de nouvelles cérémonies pour marquer le passage à la vie d’adulte autre que par la tradition de l’excision … Il y a aussi des portraits d’hommes et de femmes qui se battent dans leur pays pour faire comprendre les conséquences désastreuses des mariages précoces… La photographe a elle-même créé en 2012 sa propre ONG intitulée Too Young to wed pour lutter contre les mariages précoces. Un travail engagé qui donne une voix à des milliers de jeunes filles à l’enfance volée.

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Au sein de cet espace d’exposition, un hommage est aussi rendu au photojournaliste Stanley Greene disparu en mai dernier. Un photojournaliste prolixe, dont une infime partie de son travail est montré ici.

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Bref, un endroit à découvrir, malgré le tarif dû à la possibilité d’accéder au toit terrasse de l’Arche, qui vaut aussi le détour!

Information pratique :

Plein tarif : 19€ (Tarif de l’exposition : 4 euros, ne peut se visiter sans l’accès au toit terrasse: 15 euros)

Ouvert tous les jours de 10 heures à 19 heures

http://www.lagrandearche.fr