Exposition Sauvetages en Méditerranée

The Chata Gallery, galerie dédiée au photoreportage et au photojournalisme, présente dans son espace au 30/34 rue du Chemin Vert, Paris 11ème l’exposition « Sauvetages en Méditerranée », rassemblant les photoreportages d’Isabelle Serro, Patrick Bar et Sinawi « Zen » Medine. A cette occasion, l’association SOS MEDITERRANEE, avec laquelle cette exposition a été réalisée en collaboration, présentera mardi 25 avril de 18h à 22h, dans cet espace son premier ouvrage : Les naufragés de l’enfer (Editions DIGOBAR). L’auteure, Marie Rajablat, et le photographe de ce livre, Laurin Schmid seront présents lors de cette soirée.

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L’exposition Sauvetages en Méditerranée
Patrick Bar, Isabelle Serro et Sinawi « Zen » Medine ont embarqué en 2016 à bord de l’Aquarius, navire affrété par l’association SOS MEDITERRANEE pour venir en aide aux migrants en situation de détresse en Méditerranée. Leurs reportages s’inscrivent dans la continuité de leur travail.

Patrick Bar, photographe freelance depuis 30 ans, a couvert les boat people vietnamiens dans les années 1980. Il est parti à bord de l’Aquarius de février à avril 2016, et de mars à avril 2017. De retour de mission, il sera présent à cette soirée pour livrer son témoignage.
Isabelle Serro, photoreporter, s’appuie sur une expérience de 15 années acquise sur des sites géographiques dits sensibles à travers le monde. Très engagée, elle suit particulièrement le parcours des personnes ayant pris le chemin de l’exil que ce soit au Maroc, au large des côtes libyennes, en Turquie, Grèce, Macédoine, Serbie, Croatie, Allemagne mais aussi au Royaume-Uni afin de témoigner auprès du grand public de la crise migratoire actuelle.
Sinawi « Zen » Medine se consacre à la photographie sociale, un travail qui témoigne de son parcours et de ses valeurs. Né en Erythrée, il a également dû fuir son pays pour des raisons politiques et après un parcours d’exil de plusieurs années (Soudan, Lybie), il s’est installé en France.

Certaines photographies de cette exposition sont proposées à la vente, les bénéfices sont reversés de manière égale entre SOS MEDITERRANEE, le photographe et la galerie.

Information pratique :

Jusqu’au 30 avril au 30/34 rue du Chemin Vert, Paris 11ème
Métro Richard Lenoir / Bréguet Sabin / Chemin Vert / Saint Ambroise
Ouvert du mardi au samedi de 12h à 20h et le dimanche de 13h à 17h
Lien vers l’événement Facebook Soirée SOS MEDITERRANEE ici
Article publié par Solène Delorme

A Paris: Un nouvel espace dédié au photojournalisme et photoreportage!

The Chata Gallery a ouvert un nouvel espace pour les mois de mars et avril au 30-34 rue du Chemin Vert, Paris 11ème. Un espace atypique de plus de 100 mètres carrés, à quelques pas de la place de Bastille, dans le quartier Popincourt près des stations Saint Ambroise, Richard Lenoir, Bréguet Sabin et Chemin Vert!

Blog Chemin vert
Nouvel espace The Chata Gallery au 30/34 rue du Chemin Vert, Paris 11ème, lors de l’inauguration de l’espace et vernissage de l’exposition Irak de Quentin Bruno

Dans cet espace totalement dédié au photojournalisme et au photoreportage, à la photographie sociale et environnementale, sont proposées des expositions et la vente des tirages de l’ensemble des reportages présentés sur le site de la galerie, dont ceux de Fabrice Guerin et de Quentin Top.

10% des ventes des tirages sont reversés à des ONG en lien avec le sujet présenté (Sea Shepherd France, Médecins du Monde, SOS MEDITERRANEE, Mountain Wilderness…)

Expositions

Jusqu’au 19 mars, l’exposition Irak de Quentin Bruno met en avant le travail de ce jeune photojournaliste parti couvrir la bataille de Mossoul en octobre 2016. Pour découvrir cette exposition, un très bel article et sujet de France Culture sont à lire et à écouter à partir de 3’20 ici !

A peshmerga waiting for the beginning of the offensive.
First day of the offensive, Iraq, Quentin Bruno, 2016

A partir du mardi 21 mars jusqu’au dimanche 9 avril, place à l’exposition « Conquérants de l’inutile » d’Ulysse Lefebvre, dont le vernissage aura lieu jeudi 23 mars, à partir de 19h en présence du photojournaliste.

Rope team on the Aiguille du Midi ridge. Cordée sur l'aiguille du Midi.

Haut-lieu, Aiguille du Midi, Mont-Blanc, Ulysse Lefebvre, 2015

Le titre de cette exposition, empruntée à l’alpiniste Lionel Terray, s’accorde parfaitement à ces images en noir et blanc exceptionnelles, qui nous font découvrir toute la beauté et l’âpreté de l’alpinisme, de l’exploration des sommets.

Suivront une nouvelle exposition et d’autres événements liés à la photographie dans cet espace au mois d’avril :

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Bref, en mars et en avril, The place to be du photojournalisme et du photoreportage est au 30/34 rue du Chemin Vert, Paris 11ème!

Espace The Chata Gallery ouvert du mardi au samedi de 12h à 20h, le dimanche de 13h à 17h

Publié par Solène Delorme

Julien Frydman : De Magnum à Paris Photo à la Fondation LUMA

Chaque mois, Profession Photographie organise à l’Institut National de l’Histoire de l’Art (INHA) des entretiens avec des professionnels du monde de l’art. Ce cycle d’entretiens, lancé en janvier 2016, a débuté cette nouvelle année par un entretien avec Julien Frydman. L’occasion de revenir sur les différents projets qui ont ponctué sa carrière jusqu’à présent, que ce soit à Magnum, à Paris Photo et aujourd’hui à la Fondation LUMA.

Un entretien passionnant où Julien Frydman montre comment il est possible de trouver le juste équilibre entre objectif commercial et démarche artistique. Un équilibre où ce « tap dancer », « danseur de claquettes », comme il fut surnommé par l’un des photographes de l’agence Magnum Alec Soth, excelle. En voici quelques exemples !

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Julien Frydman  (Crédits Nadine Jestin)

10 ans chez Magnum

Avant de devenir pendant cinq ans directeur de Magnum, Julien Frydman rejoint l’agence en 2002 en tant que directeur des partenariats.

« A mon arrivée, je passe un temps très long à parcourir les portfolios, à présenter les books des photographes, à choisir quelles peuvent être les bonnes images, à réaliser un travail d’immersion dans le travail des photographes. »

De l’art de maîtriser les commandes et les partenariats…

Une partie de son travail consiste alors à décrocher des commandes importantes, rémunératrices pour les photographes. C’est indispensable autant pour le photographe que pour l’agence, surtout à une période où le déclin de la commercialisation des archives était déjà bien entamé.

« L’objectif c’est d’obtenir des commandes respectant l’écriture du photographe, trouver une commande qui donne au photographe l’occasion d’appliquer son regard. On peut en quelque sorte « pervertir » un peu le travail de la commande. »

C’est le cas par exemple avec la commande du Bon Marché, pour lequel est lancé un magazine de mode réunissant des photographies de Martin Parr. Les tirages sont ensuite exposés au sein du grand magasin. L’opération est renouvelée quatre années de suite avec d’autres photographes : Alec Soth, Bruce Gilden, Lise Sarfati.

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« On recherche des commandes corporate de qualité, qui fassent sens, qui entrent en résonance avec le talent du photographe et que l’on peut décliner sur plusieurs supports. Dans cet esprit, on peut citer le travail de suivi des chantiers du Louvre Abu Dhabi pendant quatre ans réalisé par Mark Power, très doué pour donner une dimension abstraite et acérée des environnements industriels. »

Au-delà des commandes corporate, d’autres opérations de partenariat soulignent cette faculté à proposer quelque chose d’inédit, à surprendre, et à préserver une démarche artistique.

« Pour le 60ème anniversaire de Magnum, on décide de faire un livre avec l’éditeur Xavier Barral. L’idée est de prendre le contre pied, de ne pas faire un livre de photographies, mais un missel, un petit livre blanc où chaque page correspond à une date, une histoire, un moment clé de photographies et on écrit le texte de façon à voir l’image sans la montrer puisque nombre de ces images font d’ores et déjà partie de notre inconscient collectif. »

… à la création de la galerie Magnum

« Il y a également tout un secteur qui manquait à l’agence, présent mais insuffisamment développé c’est la vente de tirages. Alors que l’on est à un moment où le marché commence à s’élargir, il faut rendre cet accès aux tirages plus évident, moins confidentiel et créer ainsi un lieu dédié. »

Dans un premier temps, les bureaux du rez-de-chaussée sont transformés en une galerie. La première exposition présente le travail de Philippe Halsmann. Un livre est publié à cette occasion Unknown Halsman et c’est le point de départ d’une exposition qui sera ensuite montrée au Musée de l’Élysée à Lausanne, puis au Jeu de Paume. La deuxième version de la galerie, rue de l’Abbaye dans le 6ème arrondissement de Paris, est inaugurée en 2009, la direction en est confiée à Valérie Fougeirol.

Paris Photo

Après cinq ans à la direction de l’agence Magnum, Julien Frydman prend la direction de Paris Photo, au moment où cet événement déménage du Carrousel du Louvre au Grand Palais. Les défis sont alors immenses: comment aménager un tel espace?

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Les défis du Grand Palais

Les revenus d’une foire se répartissent entre la vente d’espaces aux exposants, la recette de la billetterie, et les partenariats. Le risque avec une surface importante comme celle du Grand Palais, c’était d’accepter tout et n’importe quoi. Julien Frydman et son équipe prennent plusieurs décisions pour le développement de Paris Photo sous la nef du Grand Palais, ils décident entre autres de :

  • Créer une programmation complémentaire des galeries en invitant les institutions (Tate, Musée de l’Elysée, The Shpilman Institute for Photography…) à montrer leurs acquisitions récentes. Cet espace dédié aux institutions permet d’attirer les collectionneurs et les partenariats.
  • Mettre en avant les collections de collectionneurs privés, comme celle d’Artur Walther. Cela permet également d’attirer un autre partenaire privé.
  • Rassembler l’ensemble des artistes représentatifs du secteur, en menant un travail auprès des galeries d’art contemporain, afin que celles-ci songent à exposer « les artistes qui utilisent le medium de la photo ».
  • Donner une place de choix aux livres de photographie en créant un vrai espace dédié aux livres et aux éditeurs. Les prix « Paris Photo – Fondation Aperture » sont lancés pour récompenser le premier livre d’un photographe et le livre de l’année. Cet espace a un réel impact économique pour les auteurs de livres de photo.

La rencontre avec David Lynch et la création de Paris Photo Los Angeles

Les partenariats artistiques naissent aussi de rencontres fortuites, c’est le cas avec David Lynch, rencontré en 2011 la veille de l’ouverture de Paris Photo, lors du vernissage d’une exposition de William Eggleston à la galerie Gagosian. Julien Frydman l’invite à Paris Photo puis germe très vite l’idée de travailler ensemble pour faire un livre photo, qui deviendra : « Paris Photo vu par David Lynch » avec un parcours dans la foire pour découvrir les photographies choisies par l’artiste. Après cette rencontre, Paris Photo, qui devait se développer à l’international, sera lancé à Los Angeles.

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David Lynch (Crédits photo: Paris Photo 2011)

Pour Julien Frydman, le choix de Los Angeles s’impose en raison de la relation enthousiasmante de la ville à l’image.

« Les artistes de la côte ouest ont un rapport décomplexé à l image et à la photographie: ils manipulent, détournent l’image, interviennent sur la pellicule, font des montages, ils ont une écriture photographique très spécifique. C’est un endroit qui va nourrir le positionnement de Paris Photo, qui est désormais axé sur l’ensemble des écritures photographiques. C’est un choix qui fait sens par rapport à la photographie que j’ai envie de défendre. »

Il s’avère difficile de trouver un lieu qui ne soit pas en total décalage avec Paris, finalement, on leur propose d’installer cette foire à la Paramount. Au milieu des grands hangars, un espace semble possible: les décors d’un faux New York.

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La foire à Los Angeles se déroule en mai, une programmation spécifique est développée, notamment une exposition autour des archives de la police de Los Angeles. Cette dimension festive et ce positionnement sur les différentes écritures permet de très bien ancrer la foire, mais un travail important reste à faire pour convaincre les acheteurs. Julien Frydman regrette que l’on n’ait pas assez donné de temps et de moyens à la foire à Los Angeles.

Fondation LUMA

Il rejoint ensuite la Fondation LUMA, en tant que directeur du développement des activités de la fondation lancée par Maja Hoffmann.

Premières réalisations

L’une de ces premières réalisations est d’accueillir au sein de la Fondation LUMA la foire du livre de la photographie Offprint, qui réunit environ 130 éditeurs indépendants dans le domaine de la photographie, du livre d’artistes, des écrits autour de l’art. Cette foire, créée en 2010 par Yannick Bouillis, permet de donner de la visibilité à des personnes rarement mises en lumière.

Au-delà de la photographie, de nombreux projets sont en cours à la Fondation LUMA, dont les espaces mêmes sont actuellement en chantier, et c’est bien là un des défis: s’assurer que malgré les travaux, il y ait des espaces accessibles de qualité pour les publics, notamment lors des Rencontres de la photographie.

La Fondation LUMA, qui s’étend sur 35 000 mètres carrés, est située dans les anciens entrepôts de la SNCF : il y a d’une part des bâtiments restaurés par l’architecte Annabelle Selldorf, et un bâtiment en construction, réalisé par Franck Gehry. Une partie de ces espaces sera consacrée au fonctionnement de la fondation, une autre à des expositions, enfin une partie sera destinée à l’accueil des artistes en résidence. Certains lieux sont également réservés aux performances, comme c’est le cas dans le cadre du partenariat avec Benjamin Millepied et sa troupe LA Dance Project. Cela traduit bien l’esprit de la fondation : rendre visible une partie du processus de création.

 

ATELIER LUMA

Depuis juin, un travail d’études, « l’ATELIER LUMA », a été lancé sur les savoir-faire, les artisans locaux, les matériaux que l’on trouve en Camargue. Une quarantaine de designers internationaux sont venus l’été dernier repérer des matériaux et rencontrer des artisans, afin de travailler ensemble, faire des essais, produire, faire de la recherche appliquée. L’objectif est de mener une réflexion vertueuse sur l’utilisation de certains matériaux au sein de la fondation et développer des activités économiques pour Arles et sa région.

Du 22 au 27 mai prochain, les acteurs concernés par l’ATELIER LUMA sont invités à se rencontrer. Une résidence est prévue ultérieurement afin d’accueillir des startup et créer dès lors des interactions avec les activités de la fondation LUMA, dans les domaines de l’art, de la culture, de l’éducation, des droits de l’homme.

Julien Frydman met ainsi aujourd’hui ses talents au service de projets, qui vont bien au-delà de la photographie!

Publié par Solène Delorme

 

Idées de Sortie – Festival Circulation(s)

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Inaugurée ce samedi 21 janvier, la 7ème édition du Festival Circulation(s), festival de la jeune photographie européenne est visible jusqu’au 5 mars, au CENTQUATRE (5 rue Curial, 75019 Paris) mais également dans d’autres lieux partenaires au sein de la capitale et à l’Hôtel Fontfreyde à Clermont-Ferrand du 3 mars au 10 juin. Ce festival nous plonge dans la richesse de la création photographique contemporaine, avec une sélection de 51 jeunes artistes venus de 12 pays d’Europe, offrant des points de vue différents. C’est un festival ouvert à tous, un espace est spécialement conçu pour les enfants « Little Circulation(s) », les photos y sont présentées à hauteur d’enfants avec des mots d’enfants, un espace qui plaît aussi aux grands, on a adoré !

Pour vous donner encore plus envie d’y aller, voici quelques-uns de nos coups de cœur, soulignant la variété des sujets abordés, qu’ils soient journalistiques, oniriques ou plus personnels:

1. Sparks, Wiktoria Wojciechowska, Pologne :

Il s’agit d’un point de vue intime sur la guerre en Ukraine. Ce projet comporte notamment une série de portraits de jeunes soldats, révélant leur fragilité, leur faiblesse, leur individualité au sein d’une guerre qui les dépasse.

2. The Island of the colorblind, Sanne de Wilde, Belgique

L’artiste propose littéralement de se mettre à la place des habitants de l’île de Pingelap, dans l’océan Pacifique, qui ont la particularité d’être daltoniens et de voir principalement la couleur rouge. Ces images poétiques et irréelles soulignent à quel point il est difficile de faire l’expérience d’un regard opposé au sien.

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3. Die Winter, Stéphane Winter, Suisse

Un projet plus personnel a également retenu notre attention, celui de Stéphane Winter avec qui nous avons pu échanger quelques mots. Stéphane Winter est né en Corée du Sud, il a été adopté lorsqu’il avait un an par un couple suisse issu de la classe moyenne. Dès l’âge de 15 ans, avant même de devenir un photographe professionnel, il a réalisé un projet photographique documentant sa vie de fils unique avec ses parents. Un travail qu’il a poursuivi pendant une dizaine d’années et qu’il n’imaginait pas un jour partager avec le grand public.

En 2011, à la mort de son père, et étant devenu entre temps photographe professionnel, il se penche sur ce travail de ses jeunes années, le partage avec un éditeur, et entreprend un travail de sélection des photos. Ce projet prendra la forme d’un livre dans un premier temps, puis d’une exposition au Festival Images de Vevey et aujourd’hui à Circulation(s). D’autres expositions sont également prévues, notamment dans son pays d’origine, en Corée du Sud.

Ce que l’on retient de ces photographies, c’est avant tout la tendresse et la drôlerie qui se dégagent de cette famille simple et soudée. Stéphane Winter nous confirme ainsi qu’il a avant tout eu envie de partager une histoire positive de l’adoption et montrer une autre image de la Suisse, loin des clichés d’un pays riche. Son histoire familiale est celle d’une famille de classe moyenne, une famille dans laquelle on n’hésite pas à se déguiser avec les vêtements des uns et des autres à l’instar de sa mère avec les habits de son fils à l’époque adolescent.

4. Even this will pass, Aida Silvestri, Royaume-Uni :

Pour finir, un sujet tristement d’actualité: la crise migratoire en Europe. Aida Silvestri aborde dans son travail les parcours de réfugiés érythréens au Royaume Uni. Les tracés des trajets des migrants sont brodés sur des photos d’identité floues. A côté de chacune de ces photographies, sont présentés des récits de réfugiés qui interrogent : « are we not humans ? »

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On a hâte de découvrir les expos dans les autres lieux partenaires, notamment celle de Delphine Blast à La Grange aux Belles: Le peuple Wayuu ou la lutte des femmes pour la survie de leurs terres sacrées, ou encore les deux installations à la Gare de l’est: Looking for a job de l’italien Michele Borzoni et Metamorpolis du franco polonais Tim Franco

Publié par Solène Delorme

 

Meilleurs voeux 2017!

Toute l’équipe de The Chata Gallery vous souhaite une merveilleuse année 2017, qu’elle soit riche en partage, rencontres et découvertes !

2016 a été une année clé pour The Chata Gallery, celle de notre lancement, de nos premières expositions en ligne et au sein d’espaces éphémères, ainsi que de nos premiers partenariats avec des associations: Médecins du Monde, Sea Shepherd France, SOS MEDITERRANEE.

En attendant de vous révéler de nouveaux photoreportages, découvrez ou redécouvrez nos trois premières expositions sur notre site :

Séisme du 25/04/2015 au Népal
1. Népal, reportage de Quentin Top

osmosis_fguerin_22. Wildlife, proposant une sélection des meilleurs reportages du photographe environnementaliste Fabrice Guerin

3. Sauvetages en Méditerranée, réunissant les photoreportages de :
Patrick Bar, Isabelle Serro et Sinawi « Zen » Medine.
Cette exposition est réalisée en collaboration avec SOS MEDITERRANEE.
Les bénéfices des ventes sont reversés de manière égale entre
l’association, le photographe et la galerie.

En 2017, on vous promet d’être plus présent sur notre blog, de partager ici les coulisses de The Chata Gallery, de partager aussi nos coups de cœur d’actu photo!

A très vite et bonne année!

Souvenirs d’été, de Couthures à Visa !

L’équipe de The Chata Gallery a profité de l’été pour aller à la rencontre de photojournalistes et à la découverte de photoreportages dans deux festivals passionnants,  à retenir pour vos prochaines vacances estivales ! 🙂 Une première très réussie à Couthures! Première étape, le bien nommé festival international du journalisme vivant : Les ateliers de Couthures, dont […]